Je vous partage ma joie

actualités  de ce début d’année :

J’ai envie de témoigner du processus qui me traverse, parce que c’est une expérience que je n’aurai pu imaginer quand j’étais l’an passé dans ce tunnel sans fin à avoir envie de me suicider maintes et maintes fois tant mon corps était envahi par la douleur et mon moral par l’angoisse puis la dépression.
Je ne présente plus aucun de ces symptômes et ce qui me reste de cette épreuve c’est le cadeau que je ne pouvais voir pendant cette nuit noire de l’âme.
 Tous ceux qui me parlaient de cadeau après l’épreuve, m’agaçaient  au plus haut point, parce que c’est facile de parler de cadeau après l’épreuve mais quand on est plongé au coeur de la souffrance, c’est de la survie un point c’est tout.
Le cadeau aujourd’hui c’est cet appétit de vivre qui s’empare de moi, et un hédonisme orienté autant sur le plaisir sensoriel que le plaisir de la réflexion.
Je me sens à ma place au coeur de mon élan de transmission, à vous sentir à mes côtés pour continuer mes conférences, ateliers.
Je me sens un peu « maniaque » comme on dit dans notre jargon de psy, c’est à dire une euphorique en ébullition à être gourmande de tous les plaisirs confondus (c’est aussi mon conditionnement du profil 7 que j’avais décrit et que j’assume, ce profil 7 de l’Epicurien en Enneagramme).
En fait,  je me sens vibrante et au paradis alors  que j’étais éteinte et aux enfers.
Cette orientation excessive sur tous les petits et grands plaisirs font penser à la souris qui s’est trouvé figée lorsqu’elle était à deux doigts de se faire manger par le chat, et lorsque le chat s’est éloigné, elle sait qu’elle a triomphé, elle a survécu et elle décharge tout ce qu’elle a stocké dans la période de figement en courant partout dans tous les sens. Et c’est cela que je vis, je me sens triomphante, puissante, et je saute sur tout ce qui bouge ! La gym, la bonne cuisine, les hommes de ma vie que j’adore et leurs passions pour la nature, la mer, l’acro-yoga, le vélo, le paddle, la philosophie mystique et la musique que je partage avec eux.
Je leur rend hommage à ma manière en développant dans les thèmes que j’exploite les valeurs du masculin positif pour réhausser ce masculin que je trouve dévalorisé, en même temps que d’autres que moi s’impliquent pour réhausser le féminin.
Pour l’instant c’est comme ça ! Et comme dirait une très bonne amie à moi, après la contraction, l’expansion ou encore après la pluie le beau temps et ainsi va la vie.
  
 

Appuyez sur le bouton et regardez la vidéo ! Là c’est moi le lapin qui échappe à la maladie et qui triomphe 🙂